
La Belle Hélène
Opéra bouffe en trois actes de Jacques Offenbach
À propos
Une fois de plus, Offenbach et ses librettistes se servent des mythes de l'Antiquité grecque à la fois pour parodier les codes du grand opéra romantique et dénoncer les travers de la société. Avec La Belle Hélène, le compositeur au sommet de son art, nous entraîne dans un univers d'une irrésistible drôlerie mais aussi subversif et d'une grande modernité. Cette nouvelle production est signée par deux jeunes et talentueux metteur.e.s en scène, Alice Masson et Quentin Gibelin, accompagnés de Romain Dumas à la direction musicale.
Distribution
- Mise en scèneAlice Masson et Quentin Gibelin
- Direction musicaleRomain Dumas
- ChorégraphieAlice Masson
- ScénographieAnne-Sophie Grac
- CostumesQuentin Gibelin
- LumièresClémentine Pradier
- ChantOrchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
- AvecAnne-Lise Polchlopek, Filipe Manu, Charlie Guillemin , Jean Kristof Bouton, Joe Bertili, Brenda Poupard, Mathys Lagier, Fabien Hyon, Timothée Varon, Héloïse Poulet, Charlotte Bozzi, Axelle Saint-Cirel
- Crédit photoAurélien Kirchner
Maquette du décor
Pour les Actes I et II, nous sommes à l’intérieur du palais avec au centre : la chambre de la Belle Hélène, faisant référence au coquillage de Vénus. Cet élément mobile s'ouvre et découvre un nid d'amour rouge et étincelant. À l'entracte, le décor se "retourne". Nous sommes maintenant derrière le palais, au bord d'une plage souillée par le temps et la pollution.